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11 novembre 2013

10/11/13_DNA_ À quelques secondes près

Edition du 12/11/13



Scène cocasse, hier lors du 60e cross d’ouverture de Neuf-Brisach : en tête, le Colmarien Mounir Acherki (CAC 10) s’est arrêté à un tour de l’arrivée ! Son rival Yemine Beghoul (EHA) en a profité pour lui chiper la première place.

Une « erreur de débutant » : c’est ainsi que Mounir Ackerki qualifie sa faute, quelques secondes après avoir été contraint d’abandonner, lors du 60e cross de Neuf-Brisach, sur le terrain de “La Petite Hollande”.


Au terme d’un sprint rondement mené, le Haut-Rhinois franchit une quatrième fois la ligne d’arrivée et s’arrête, sous le regard étonné du speaker, qui lui rappelle instantanément, au micro, qu’il reste encore une boucle à effectuer.

« Moi, je savais qu’il y avait cinq tours… »

Las, l’athlète du Collectif Athlé Colmar (CAC 10) – jeune club dont il est le président – n’a plus la force de repartir.

« Je me suis embrouillé dans les tours, raconte-t-il. J’ai accéléré pour prendre mes distances en tête de course. Je n’ai pas gardé de jus, je pensais que c’était la fin. »

Troublé par sa bévue, Mounir Acherki a bien tenté de s’élancer de nouveau pour jouer la gagne face à son rival Yemine Beghoul, mais le coureur a vite constaté qu’il avait « le souffle coupé ».

C’est donc le licencié de l’Entente Haute Alsace qui s’est imposé dans cette compétition de reprise, à l’issue d’un circuit de 8,3 kilomètres (27’31”).

« Au début, j’avais 150 mètres d’avance sur Mounir, rappelle le vainqueur. Je croyais que j’étais tout seul, mais après une ligne droite, il s’est retrouvé à côté de moi. Je ne l’avais même pas vu revenir ! C’est un très bon athlète, mais moi, je savais qu’il y avait cinq tours… »

Handicapé par une angine et « sous antibiotiques » tout au long de la semaine dernière, Yemine Beghoul ne pouvait pas se douter qu’il terminerait la dernière boucle en roue libre, sans crainte de se faire dépasser.

Sa joie est néanmoins restée mesurée, après cette victoire obtenue sur un parcours assez sec, en dépit des pluies enregistrées ces derniers jours.

« C’était une simple course de préparation », commente celui qui s’alignera sur le 10 km international de Bâle, le samedi 23 novembre, avant d’enchaîner avec le 35e cross du Waldeck à Mulhouse, le dimanche 24.

Mounir Acherki, lui, garde confiance. « Je suis motivé cette année, je suis à bloc, sourit le Colmarien. Mes sensations sont bonnes. J’espère réaliser un gros chrono sur 10 kilomètres et, pourquoi pas, me qualifier pour les championnats de France Élite en salle. »

Bénédicte Stoffel, première féminine rayonnante



Un peu plus tôt dans l’après-midi, Bénédicte Stoffel (Pays de Colmar Athlétisme) s’est adjugé le cross féminin (les 4,7 km en 18’40”). La jeune femme ne craint pas la répétition des efforts : la veille, elle participait au 5 km des Courses de Colmar !

« C’est sympa de ressortir les pointes dans ces conditions, sous un grand soleil », apprécie la rayonnante athlète du CSL Neuf-Brisach, qui s’entraîne en vue des championnats du Haut-Rhin de cross, programmés en janvier 2014.

« Certaines parties étaient un peu humides, mais j’ai quand même réussi à faire la différence dans le dernier tour. »

Jeunes compris, onze courses ont été organisées, à l’occasion de ce 60e cross d’ouverture de Neuf-Brisach. Six décennies après sa création, l’événement a encore de beaux jours devant lui.


Edition du 12/11/13


En dépit de conditions météos exécrables, dimanche matin, la 29e édition des Courses DNA de Colmar a connu un joli succès populaire, aussi bien chez les amateurs que les athlètes confirmés. Le record d’affluence a été battu avec près de 2 000 participants.

Il fallait vraiment en avoir envie, dimanche, pour mettre le nez dehors à Colmar. Vent, pluie et température hivernale n’engageaient pas vraiment les sportifs à enfiler leurs baskets. Et pourtant, pour les 29es Courses DNA, c’est un raz de marée populaire qui a submergé les artères du centre-ville de la préfecture du Haut-Rhin. Près de 2 000 personnes se sont rendues sur la ligne de départ – dont plus de 1 000 pour le seul 10 km. Un chiffre qui aurait pu être encore plus conséquent selon Jean-Pierre Hoerner.

« C’est la deuxième fois qu’on doit refuser du monde, explique le président du Pays de Colmar Athlétisme (PCA), partie prenante dans l’organisation de l’épreuve. C’est frustrant d’avoir eu un temps pourri après un aussi beau samedi. Mais on remarque que malgré des conditions difficiles, cela ne gêne pas les coureurs de revenir. »

Ni les spectateurs d’encourager sur le bord de la route. Ils étaient nombreux, parapluie en main, à donner de la voix pour réchauffer l’atmosphère. Une ambiance qui plaît beaucoup, notamment à ceux qui arpentent tout au long de l’année la région à grandes enjambées. « Colmar, c’est une course que j’affectionne particulièrement. Je l’ai déjà gagnée à quatre reprises, savoure Pierre Joncheray, le runner du S2A. C’est très agréable de courir au centre-ville avec tout ce public. »

Un niveau qui se densifie

Le rendez-vous automnal est désormais bien implanté dans le calendrier régional et fédéral. Et commence à avoir sa petite notoriété. « Nous avons le label national. Les conditions de course se doivent d’être parfaites », insiste le président du PCA.

Alors qu’une voiture a bouclé le premier tour en amont du peloton de tête, deux motards ont ensuite escorté les athlètes les plus rapides pour leur ouvrir la voie. Et ainsi faciliter leur quête du record. En vain. Ce qui n’a pas douché l’enthousiasme de la colonie kenyane. « J’ai apprécié le décor », a certifié le vainqueur, Louis Ndiema, tout juste débarqué en Europe et déjà passé par le marathon d’Amsterdam. Le team néerlandais dont il fait partie compte plusieurs victoires à Colmar. Et devrait poursuivre sur sa lancée, à en croire Leonidah Mosop, bien décidée à retenter sa chance pour rayer des tablettes sa compatriote Agnès Barsosio.

Depuis quelques années déjà, le niveau des Courses DNA de Colmar ne cesse de se densifier grâce à la venue des coureurs des hauts plateaux. Des athlètes « qui ne sont pas payés pour participer », tient à préciser Jean-Pierre Hoerner. Et qui connaissent des fortunes diverses sur les routes alsaciennes. Le Rwandais Dieudonné Disi, meilleur temps des engagés, n’a pas terminé son 10 km dimanche…



Edition du 11/11/13


Le plateau de la 29e édition des Courses DNA de Colmar était certainement le plus relevé depuis la création de l’épreuve. Mais les conditions météorologiques ont empêché les Kenyans de battre les records qu’ils s’étaient promis d’aller chercher.

Deux arrivées pour un même dénouement. Le finish des courses de Colmar a été cruel pour des athlètes qui ont pourtant donné le maximum sous une pluie glaçante. Les Kenyans Louis Ndiema et Leonidah Mosop ont échoué respectivement à six et cinq secondes des temps de référence sur le 10 km.

Pourtant, sur le papier, les records d’Alfred Cherop (29’34) et Agnès Barsosio (33’11) étaient voués à disparaître. Mais les conditions épouvantables n’ont pas permis aux favoris d’exprimer pleinement leur potentiel. La pluie a rendu la chaussée glissante, notamment les six virages pavés.

« C’était sympa de courir contre la concurrence kenyane »

« Une mauvaise adhérence suffit pour faire perdre une demi-seconde par virage. Sur trois tours, ça fait facilement sept à huit secondes de plus, estime Jean-Pierre Hoerner, président du Pays de Colmar Athlétisme, et membre de l’organisation. Et dans les derniers kilomètres, les concurrents à dépasser font également perdre du temps. »

Louis Ndiema – qui fait parti du même team néerlandais qu’Alfred Cherop chapeauté par Eeuwe van der Meulen – en sait quelque chose. Dans le dernier kilomètre, en plein virage, il n’a pas trouvé l’ouverture et a patienté quelques secondes avant de reprendre ses foulées légères. Décisif !

« Il était difficile d’aller vite avec le vent de face, sans parler du monde sur la route, indique le Kenyan de 26 ans qui a débarqué pour la première fois en Europe il y a trois semaines seulement. Je suis déçu car mon objectif était de battre le record. »

Néanmoins, le coureur peut se satisfaire d’une course pleinement maîtrisée. Encore accroché par son compatriote Evans Korir Kipkoech à l’entame de la troisième boucle, il a su creuser l’écart sur une accélération continue pour terminer en 29’40, soit 14 secondes devant son compagnon d’échappée.

Pierre Joncheray (S2A) a essayé de suivre le rythme du mieux possible. Pour sa course de rentrée, après deux semaines d’entraînement sérieuses dans les jambes, l’Alsacien n’a pas pu se mêler à la lutte finale. « Ils sont quand même au-dessus du lot, concède le 3e à l’arrivée en 30’20. J’ai résisté jusqu’au 6e kilomètre mais ils avaient de la marge. C’était sympa de courir contre la concurrence kenyane. »

Joncheray devrait désormais se tourner vers la saison en salle (1500/3000 m) et les cross, tout comme Karim Foulouh, 4e hier devant le Koïfhus (30’54).

« On s’est demandé à un moment si on allait courir, si ce n’était pas trop dangereux de prendre le départ, raconte le pensionnaire du S2A qui cherchait à battre le record vétéran (30’20). Les jambes étaient là. Physiquement, j’étais au top. Sur terrain sec, je n’aurais pas été loin des 30’. Aujourd’hui (hier) , c’était compliqué de courir vite et de manière sûre. »

Leonidah Mosop, déjà vainqueur en 2011 à Colmar pour sa première saison sur le Vieux Continent, a bien failli réaliser cet exploit. Mais la Kenyane, qui a rapidement pris la tête sur le 10 km, a dû se « contenter » d’un chrono en 33’16.

« Je reviendrai une prochaine fois pour battre le record »

« Je suis déçue de ne pas avoir accroché le record, maugrée l’athlète de 22 ans. Mais je reviendrai une prochaine fois pour le battre. »

Peut-être que la concurrence sera alors plus relevée. Car pour cette 29e édition, ni la Russe Elena Sedoca (2e en 34’29) ni ses compatriotes Betrice Cherono et Kondie Peninah (3es en 34’52) n’ont réussi à l’inquiéter.

Sur le 5 km, le dernier mot est revenu à Lucas Schoenig (16’13) devant Franck Ulm (16’20) et Fabrice Widmer (16’29).

Chez les dames, Bénédicte Stoffel a été la plus vaillante (18’42). Tiffany Moser (19’) a réalisé l’effort nécessaire pour monter sur la deuxième marche du podium aux dépens de Fannie Le Floch (19’05).



« La pluie, on ne la sent pas ! »


Pluie, froid, pavés glissants. Mais la motivation avant tout. Près d’un millier de coureurs ont pris le départ de la 29e éditions des courses DNA de Colmar, hier au centre-ville.


Participation record, météo exécrable. Enfin, surtout pour les spectateurs et les nombreux bénévoles de l’Entente SR Colmar Athletic Club (ESRCAC) chargés de baliser les parcours à travers le centre-ville. Du côté des coureurs, qu’il pleuve ou pas… « C’est surtout le vent qui est désagréable, mais comme il n’y en a pas, tout va bien », dit Céline qui vient d’abattre les dix kilomètres de la course qualificative pour le championnat de France. « Le plus difficile, c’est la fin », estime-t-elle encore. Pour certains, le franchissement de la ligne d’arrivée a été douloureux. Mais ils y sont parvenus, aidés pour certains. Transis, trempés.

« Dix kilomètres, c’est rien. D’habitude j’en fais plutôt 18, 20. Mais la pluie n’est pas très motivante »


Viviane, elle, préfère la pluie. « Physiquement, c’est plus dur lorsqu’il fait chaud. Ce matin, c’est le mental qui gère. La pluie, quand on court, on ne la sent pas. » Même son de cloche chez Raphaël : « On oublie tout. On ne voit même pas les gens autour de nous », dit l’habitué. Fred, lui, est aussi rompu à l’exercice. « Dix kilomètres, c’est rien. D’habitude j’en fais plutôt 18, 20. Mais la pluie n’est pas très motivante », dit-il, ajoutant qu’elle ne distille pas « la bonne énergie ». Tant pis, il a « toujours » participé à cette course et sait qu’il fait partie des 200 premiers. Céline, qui a l’habitude de travailler dans les vignes, et dans le froid, conseille de « surtout bien s’étirer avant la course, et bien manger le matin. Pour éviter les tendinites ».

Plus tôt le matin, les courses “jeunes”, de un à deux kilomètres à travers la vieille ville, ont eu pas mal de succès. Valentin, dix ans, a même trouvé le parcours « un peu court ». Comme tout le monde est mouillé, personne n’a envie de s’attarder. Cap sur le Koïfhüs et ses chocolats chauds. Et là non plus, personne ne traîne. Il fait chaud, ça sent un peu le fauve, mais ça ne remplace pas une bonne douche à la maison. D’ailleurs, beaucoup ont déjà mis les voiles. Finalement, c’est là le principal inconvénient de la pluie…

Si Céline est satisfaite de sa participation, elle lorgne désormais sur un marathon, « un vrai ». Mais pour commencer, ce sera Strasbourg. Viviane a préféré la “course pour tous” et l’assume : « J’ai 56 ans, et ça fait 13 ans que je viens courir ici. Sans m’étirer ni m’échauffer ! Et je fais toujours le même temps ! »



Edition du 08/11/13


La 29e édition des Courses DNA de Colmar s’annonce comme celle de tous les records. La participation pourrait être plus conséquente qu’en 2012 et les temps de référence sur le 10 km, aussi bien chez les hommes que les dames, sont menacés.

De mémoire d’organisateur, le plateau n’a jamais été aussi dense à l’approche des courses DNA de Colmar. Rien que sur le 10 km messieurs, les prétendants à la victoire sont nombreux.


Les Kenyans se bousculent sur la ligne de départ (neuf au total). Louis Ndiema, du même team hollandais que son compatriote Alfred Cherop, vainqueur en 2011 dans un temps record de 29’34, fait partie des favoris.


Tout comme Korir Evans Kipkoech, descendu sous les 29’ sur 10 km et auteur d’un brillant 1h01’55 au semi-marathon de Lille, fin août. Emmanuel Ngetich Kiprotich, un autre Kenyan qui flirte également avec les 29’, et Samuel Kimaiyo Kiptum (28’47) devraient également se mêler à la lutte finale.


« Le niveau est exceptionnel »

Les coureurs des hauts-plateaux devront se méfier du Rwandais Dieudonné Disi (Lille Métropole) qui ne se déplacera pas du Nord pour faire de la figuration (27’22 sur 10 km, 59’32 sur le semi-marathon).


« Le niveau est exceptionnel. Les coureurs se tiennent dans un mouchoir de poche, s’enthousiasme Jean-Pierre Hoerner, président du Pays de Colmar Athlétisme, et cheville ouvrière de l’organisation. Je suis un peu surpris par cet engouement vu les récompenses (250 € pour le premier et 550 € en cas de nouveau record, ndlr). Ça promet une belle bagarre. »


Les coureurs du cru font partie de ceux-ci. Dimanche, les Mahmoudi (ANA), 2e lors des deux dernières éditions, Joncheray (S2A), ancien vainqueur en 29’45 en 2004, et autres Donischal (CMC) auront du mal à lutter pour la gagne face à une concurrence africaine aussi affûtée.


Chez les féminines, la course phare est également relevée. Le record de 2008 établi par Agnès Barsosio (33’11) risque fort de tomber lui aussi. Les trois Kenyanes – Léonidah Mosop, victorieuse en 2011 et qui avait manqué le record pour 20 secondes, Béatrice Cherono et surtout Jane Gakunyi (32’40) – auront le chrono de référence en ligne de mire. Jerop Peninah, Nancy Chepkurui et Jasmin Nunige devraient offrir au public un joli mano a mano pour les places d’honneur.


Les trois boucles au centre-ville devraient donc être avalées dans un temps… record. Même si la pluie et une chaussée glissante ainsi que les nombreux retardataires à dépasser pourraient ralentir les athlètes les plus véloces.


La participation – déjà 800 inscrits sur le 10 km auxquels il faut ajouter les coureurs du 5 km, du 2 km, du 1,5 km et du 1 km (challenge interétablissements scolaires pour les trois dernières distances) – pourrait elle aussi établir un nouveau record (ils étaient 1755 l’an dernier).


« On souffrira peut-être de la concurrence des 10 km de La Wantzenau, nuance néanmoins Jean-Pierre Hoerner. Mais notre parcours en ville a un cachet sympathique. Il est rapide et ce n’est pas qu’une longue ligne droite. Les gens qui y ont goûté ont envie de revenir. »



Edition du 06/11/13


Ils seront à nouveau un millier, dimanche, à prendre le départ du 10 km des Courses de Colmar. Parmi eux, une dizaine de Kenyans qui fouleront les rues de la ville pour tenter de battre les records établis en 2008 chez les dames et en 2011 chez les hommes.

Alfred Cherop a placé la barre très haut en 2011, après avoir parcouru le 10 km des Courses de Colmar en 29’34”. Après Pierre Joncheray (29’45” en 2004), le Kenyan a ainsi été le deuxième athlète à descendre sous les 30 minutes, Serguei Zatchepa (30’00’’ en 2003), Abraham Kiportich (30’01” en 2010) et Radouane Serfaki (30’07” en 1999) les ayant approchés.

Dimanche, ils seront quelques-uns à prétendre à la victoire, mais également au record. Ainsi, les organisateurs du PCA/Entente SR Colmar AC annoncent une course relevée, avec notamment la présence de nombreux coureurs kenyans qui chercheront à améliorer leur meilleure performance personnelle et bien sûr le chrono le plus rapide de l’histoire de l’épreuve.

Pour succéder à l’Ethiopien Taye Damte, vainqueur de la précédente édition en 30’12”, on peut miser sur Louis Ndiema, du même team hollandais que le vainqueur de l’édition 2011, mais aussi sur son compatriote Korir Evans Kipkoech, crédité de moins de 29’00’ au 10 km et d’un remarquable 1h01’55’’ au semi-marathon de Lille fin août. Et comme ce dernier vient accompagné de son compatriote Ngetich Emmanuel Kiprotich, qui frise également les 29’00’’ et de Kiptum Samuel Kimaiyo (28’47’’), cela risque de « friter » pas mal à l’avant de la course. le Belfortain Kader Mahmoudi, le 2e de ces dernières années désormais licencié à l’Alsace Nord Athlé, aura sans doute du mal à suivre !

Chez les dames, la chasse au record (33’11”, établi par la Kenyane Agnès Barsosio en 2008) est également ouverte. Elles seront cinq athlètes des hauts plateaux au départ avec Léonidah Mosop, victorieuse en 2011 en 33’32”, Betrice Cherono et surtout Jane Gakunyi, dont le record personnel est de 32’40”. Nancy Chepkurui et Jerop Peninah lutteront quant à elles avec Jasmin Nunige pour les accessits.


Le programme

DIMANCHE 10 NOVEMBRE

Courses des jeunes (gratuites). 9 h 15 : 1 km (athlètes nés entre 2005 et 2007) ; 9 h 30 : 1,5 km (nés en 2003 et 2004) ; 9 h 45 : 2 km (nés entre 1999 et 2002) ; 10 h : Course des As de 10 km (à partir de la catégorie cadets). Tarif : 11 euros. 11 h : Course pour tous de 5 km (à partir de la catégorie minimes). Tarif : 8 euros.


Les inscriptions sont encore possibles samedi au « Koïfhus », place de l’ancienne douane à Colmar, de 16 h à 18 h. Aucune inscription sur place le jour de la course.




Edition du 26/10/13


Les Courses de Colmar – DNA fêtent leur 30e anniversaire le 10 novembre. Luc Marlier, vice-président du club organisateur, revient sur ces trois décennies riches en anecdotes de tous genres : météo cataclysmique, chasseurs de primes, coup de gueule…


U N ATHLETE. – « Il y en a eu quelques-uns, les Fernand Kolbeck, Gilles Bertrand, qui s’étaient imposés les premières années, sur le 25 km (*). S’il fallait en retenir un, je dirais Pierre Joncheray. Il est venu une paire de fois, avec des chronos aux alentours des 30 minutes. Il a gagné la première fois en 2004 (**). »

UNE METEO. – « Les deux dernières années ont été difficiles. L’an dernier, c’était la pire, avec de la pluie toute la matinée. On était sûr qu’il n’y aurait personnes pour les courses de jeunes. Finalement, 90 % des gamins étaient là. Quand il pleut, tout le monde est trempé, avant même le départ et les gens ne restent pas après. Il n’y a pas d’ambiance, on perd en convivialité. Mais je les comprends ! »

UNE PERFORMANCE. – « Celle d’Agnès Barbosio, en 2008. Elle détient le record féminin de la course en 33’11, c’est un très bon temps, de niveau national. Elle nous avait téléphoné quelques semaines plus tôt, pour connaître les conditions. Dans certaines courses, des athlètes sont invités. Ce n’est pas le cas à Colmar. On verse des primes au classement, si le record est battu. Elle a fait son calcul et décidé que ça valait le coup de venir. »

UN PAYS. – « Nous avons eu des Kenyans qui sont venus, qui ont gagné, mais comme nous n’offrons pas d’invitation, on est moins attractif que d’autres courses. Bien sûr, nous avons aussi des “chasseurs de primes”, qui écument les courses du secteur et passent par Colmar. Personnellement, je préfère avoir beaucoup de coureurs du même niveau, qui se tirent la bourre, battent leur record personnel, que d’avoir deux courses avec 30 Kenyans ou Ethiopiens devant, les autres derrière. Pour attirer ces coureurs, il faut avoir de gros moyens, offrir des primes importantes. Ce n’est pas notre philosophie. »

UNE BLESSURE. – « Nous n’en avons pas eu de grave. On court en ville, ce n’est pas comme sur un trail. S’il pleut, les pavés glissent un peu, mais il n’y en a pas tant que ça ! Les athlètes vont moins vite. »

UN CHIFFRE. – « 981 classés sur le 10 kilomètres, en 2012. On aimerait bien attendre les 1000, les dépasser, pour la symbolique.

En même temps, il ne faudrait pas qu’on monte à 1 500. Il y aurait alors trop de monde sur le circuit. »

UN REGRET. – « On aimerait bien agrandir le parcours, pour passer de trois à deux tours de circuit. On aurait ainsi moins de souci de concurrents qui doublent d’autres.

Mais c’est assez compliqué, ça obligerait à neutraliser des artères de grande circulation, avenue d’Alsace ou rue Clemenceau. Est-ce que ça vaut la peine de le faire ? Peut-être le jour où nous aurons ces fameux 1 500 coureurs inscrits ! »

UN OBJECTIF. – « Monter en puissance sur le 5 kilomètres. C’est une course populaire. J’aimerais dire à tous les coureurs “du dimanche” : le 10 novembre, venez chez nous, plutôt que d’aller en forêt, sur un parcours vita. On tourne à 300 participants, on peut encore accueillir du monde. »

UN COUP DE GUEULE. – « Il y a quelques années, on a dit – on a écrit – que le parcours de Colmar n’était pas rapide. J’ai compilé les statistiques des athlètes ayant couru à Strasbourg, Sélestat, Colmar et 90 % d’entre eux avaient réussi leur meilleur chrono à Colmar. C’est vrai que le circuit comporte une montée, rue des Augustins, à emprunter deux fois, mais boulevard Saint-Pierre, rue Schwendi, ça descend et on y passe à trois reprises. »

UNE JOIE. – « Je n’ai pas de souvenir particulier, si ce n’est que les gens reviennent d’une année sur l’autre. Cette réussite populaire constitue une vraie fierté. »

(*) De 1984 à 1991, Colmar proposait un 25 km. Le 10 km est apparu en 1991. Un semi-marathon avait également lieu entre 1992 et 1998.

(**) Pierre Joncheray s’est imposé à quatre reprises (un record), de 2004 à 2006, en 2009.

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